# OKR et SMART : les bons outils au bon moment

> Méthodologie d'objectifs & exécution · Leçon 1/4 — SFM Academy (successfor-me.ch).

Cours : https://successfor-me.ch/academy/cours/fiche/DEV-06 · Résumé du cours : https://successfor-me.ch/md/cours/DEV-06

**À retenir :**

- SMART convient à un objectif isolé et stable ; les OKR conviennent à des objectifs ambitieux révisés trimestriellement.
- Distingue objectifs de résultat (incontrôlables) et objectifs de processus (contrôlables) — mesure ta réussite sur les seconds.
- Un objectif trimestriel doit inclure au moins un résultat-clé de processus.
- Les deux méthodes échouent sans revue régulière — voir leçon 2.

**Plan de la leçon :** Deux méthodes, deux usages différents · Le piège commun aux deux méthodes

_Leçon en accès libre._

## Deux méthodes, deux usages différents

SMART (Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste, Temporel) fonctionne bien pour un objectif isolé et stable ("épargner CHF 6'000 d'ici décembre"). Les OKR (Objectives & Key Results), nés chez Intel puis popularisés par Google, sont conçus pour des objectifs ambitieux et évolutifs, décomposés en résultats-clés mesurables trimestriels ("Objectif : reprendre le contrôle de mon budget — Résultats-clés : taux d'épargne à 15%, 3 mois de charges en réserve, zéro découvert"). Appliqués à la vie personnelle, les OKR évitent le piège du SMART trop rigide qui se brise au premier imprévu.

## Le piège commun aux deux méthodes

Confondre objectifs de résultat (incontrôlables : "gagner CHF 5'000 de plus") et objectifs de processus (contrôlables : "envoyer 2 candidatures qualifiées par semaine"). Un objectif de résultat sans levier de processus clair génère de la frustration passive. La règle : chaque objectif trimestriel doit avoir au moins un résultat-clé de processus, sur lequel tu as un contrôle direct — c'est lui qui détermine si le trimestre a été "réussi", indépendamment du résultat final.
